vague de critiques après l’arrestation de deux journalistes

Reporters sans frontière parle d’un “sombre bilan”. Deux journalistes indépendants ont été interpellés par la police samedi lors de la 23ème journée de manifestation parisienne des gilets jaunes. D’autres auraient été touchés par des grenades de désencerclement ou des tirs de LBD 40. RSF a vivement critiqué un ciblage de journalistes “clairement identifiés Presse”. 

Le syndicat des journalistes s’est également insurgé sur Twitter : ” Ne bafouez pas l’état de droit [Christophe Castaner] !” “On commence à se poser des questions: est-ce qu’il n’y a pas une volonté déterminée d’intimider notamment les photographes sur le terrain ? On a l’impression que certains sont ciblés”, a dénoncé Vincent Lanier du SNJ auprès de l’AFP. 

“Il y a des tensions, c’est vrai, sur le terrain entre des policiers et des photographes, mais de là à interpeller, il y a un gros problème. On est sur une pente très dangereuse par rapport à la liberté d’informer, c’est la liberté de la presse qui est menacée”, a-t-il insisté. 

Le barreau de Paris a également tweeté ce dimanche matin pour dénoncer “les arrestations et les agressions de journalistes lors des manifestations [de samedi]. La liberté de la presse, comme celle de manifester, sont fondamentales et doivent être respectées.” 

Gardes à vue pour 2 journalistes indépendants

Plusieurs photographes et journalistes ont témoigné dès samedi après-midi de l’arrestation deux journalistes indépendants, Gaspard Glanz et Alexis Kraland. Le premier a été interpellé sur la place de la République, vraisemblablement après un échange tendu avec les forces de l’ordre. Le photojournaliste Maxime Reynié a raconté à Libérationque Gaspard Glanz venait d’apostropher les policiers lorsqu’ils l’ont interpellé : “Il s’est énervé et s’est mis à gueuler qu’il voulait voir le commissaire. Puis deux flics sont revenus pour l’interpeller, en le plaquant au sol”.  

Une vidéo diffusée par le compte Twitter @TeamProgressiste montre un bref passage de cette altercation, où l’on voit le jo…Lire la suite sur L’Express.fr

Acte 23 des gilets jaunes : vague de critiques après l’arrestation de deux journalistes

“Casseurs au rendez-vous”, Notre-Dame interdite, à quoi ressemblera l’acte 23 ?

Une journaliste menacée de mort lors d’une manifestation de gilets jaunes

Gilets jaunes, acte 22 : 31 000 manifestants en France, des tensions à Toulouse


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«Gilets jaunes» Acte XXIII : la manifestation en caméra embarquée


Le pire c'est qu'ils se prennent pour des héros des temps modernes, arrêtons ce cirque!!! STOP AUX MANIFESTATIONS IMBÉCILES ET CONTRE …


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Gilets jaunes à Paris: les appels aux suicides de policiers: «le paroxysme de la haine», selon le syndicat Alliance

A plusieurs reprises dans le cortège parisien des «gilets jaunes», des manifestants ont crié «Suicidez-vous, suicidez-vous» aux forces de l’ordre pendant les manifestations de samedi.

Les slogans «suicidez-vous, suicidez-vous» lancés aux forces de l’ordre samedi à Paris lors de l’acte 23 des «gilets jaunes» montrent que «le «paroxysme de la haine» anti-policiers a été atteint, a affirmé à l’AFP un responsable du syndicat Alliance.

►Manifestation des gilets jaunes: «On vaut bien une cathédrale»

«On atteint le paroxysme de la haine. Ces propos sont intolérables et inacceptables», a déclaré Frédéric Lagache, délégué général du premier syndicat chez les gardiens de la paix. «C’est une insulte aux policiers décédés, à leurs familles et à toute l’institution», a-t-il ajouté, appelant à identifier les responsables.

A plusieurs reprises dans le cortège parisien des «gilets jaunes», des manifestants ont crié «Suicidez-vous, suicidez-vous» aux forces de l’ordre, alors que la police est touchée par une vague de suicides sans précédent depuis le début de l’année.

Le syndicat Unité SGP Police a, lui, dénoncé une «ignominie» et un «scandale» tandis qu’Alternative Police CFDT appelait les autorités à mettre un terme à cette «déferlante haineuse anti-flic».

►La manifestation des gilets jaunes à Paris dégénère (vidéos)

Ces slogans ont également soulevé une vague d’indignation samedi dans la classe politique, de LREM au PS en passant par LR. «Honte à ceux qui se sont livrés à une telle ignominie !», a tweeté le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner.

Le 23e samedi de manifestation des «gilets jaunes», mobilisés depuis cinq mois en France, a été marqué par de nouvelles violences à Paris, avant les réponses attendues jeudi d’Emmanuel Macron à la crise.





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Pour Thierry Mariani, voici pourquoi la crise des Gilets jaunes a commencé

France

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«Macron a été très maladroit au début de son mandat en faisant beaucoup de cadeaux aux plus riches et en continuant de mettre des taxes sur les classes moyennes», ce qui a déclenché la crise des Gilets jaunes, a affirmé à Sputnik Thierry Mariani en marge du forum économique international de Yalta.

Thierry Mariani, ancien ministre du gouvernement Fillon et candidat aux élections européennes sur la liste Rassemblement national (RN), a parlé à Sputnik dans le cadre du forum économique international de Yalta de la crise des Gilets jaunes.

Ainsi, il estime que «les Gilets jaunes c’est une crise politique parce que les Français ont beaucoup de mal aujourd’hui à comprendre l’attitude du Président Macron».

D’un autre côté, le mouvement est dû au fait que «ceux qui travaillent gagnent juste le niveau nécessaire pour vivre en France» et «arrivent à peine à vivre avec ça».

Selon lui, le mouvement a également émergé car «Emmanuel Macron a été très maladroit au début de son mandat en faisant beaucoup de cadeaux aux plus riches et en continuant de mettre des taxes sur les classes moyennes», ce qui a été «très mal ressenti» par la population.

Selon M.Mariani, il arrive que «les gens n’aiment pas parfois leur Président», à l’exemple de François Hollande et de Nicolas Sarkozy.

Pourtant, c’est «la première fois que je vois les gens qui me parlent de manière très dure du Président, j’ai presque l’impression qu’il y a de la haine», a-t-il déclaré.

Ainsi, Thierry Mariani «pense que cela sera très dur de remonter pour M. Macron parce qu’une partie de la population a l’impression qu’il les déteste», car il a eu «des expressions au début de son mandat très maladroites en parlant des Français qui ne sont rien».

«Je vois mal comment la crise va s’arrêter», a-t-il conclu.

Le 5ème Forum économique international de Yalta «Monde. Russie. Crimée. Nouvelle réalité mondiale» s’est tenu du 17 au 20 avril 2019. Plus de 3.000 participants issus d’une centaine de pays différents sont venus assister à cet événement considéré comme l’un des plus importants forums économiques organisés en Russie. Les invités discutent du développement de la péninsule et de la Russie, de la lutte contre les sanctions et de la formation d’une nouvelle politique économique.




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“Suicidez-vous”: deux leaders des gilets jaunes condamnent “avec vigueur” ces propos

Sur Facebook, Priscilla Ludosky et Jérôme Rodrigues dénoncent les propos entendus lors de l’acte 23 des gilets jaunes et invitant des policiers à se suicider.

Une réaction était attendue, elle est arrivée dimanche en milieu d’après-midi. Dans un communiqué cosigné avec Philippe Pascot et Hakim Lowe, Priscilla Ludosky et Jerôme Rodrigues, deux figures emblématiques du mouvement des gilets jaunes, dénoncent “avec vigueur les propos invitant les policiers à se suicider”.  

Les signataires du communiqué apportent en outre leur “soutien total aux familles des vingt-huit policiers et des deux gendarmes qui ont mis fin à leurs jours depuis le début de l’année”. Ils ajoutent que leur “solidarité” et leur “compassion vont aux fonctionnaires qui subissent, comme nous, au quotidien, les politiques de destruction du service public”. 

Ils précisent également que ces appels ont été “entendus très marginalement et pour la première fois lors de l’acte 23 des gilets Jaunes, après plus de cinq mois de mobilisation”. Et que, pour eux, “les violences policières constatées de manière répétée durant les vingt-trois semaines de mobilisation restent sans précédent dans l’histoire de la Ve République”. 

De multiples réactions, une enquête ouverte

Une enquête a été ouverte ce dimanche à la suite des slogans “suicidez-vous, suicidez-vous” lancés aux forces de l’ordre samedi dans la capitale lors d’un rassemblement des gilets jaunes. Ces investigations, révélées par RTL, ont été lancées pour “outrage à personne dépositaire de l’autorité publique commis en réunion” et confiée à la sûreté territoriale de Paris. 

VIDÉO >> Acte 23 des gilets jaunes : ils lancent “Suicidez-vous” aux forces de l’ordre 

Ces slogans ont été vivement condamnés par la classe politique et les syndicats de policiers. “On atteint le paroxysme de la haine. Ces propos sont intolérables et inacceptables”, a déclaré dimanche Frédéric Lagache, délégué général du syndicat Alliance, le premier syndicat chez les gardiens de la paix. 

La veille, en fin de journée, le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner avait lui même exprimé son indignation après cette séquence de la longue confrontation entre manifestants et forces de l’ordre: “Honte à ceux qui se sont livrés à une telle ignominie”, avait-il ainsi déclaré sur Twitter




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après les appels au suicide de policiers, un agent présent raconte

L’injonction résonne comme une gifle pour les policiers présents samedi 20 avril sur la place de la République à Paris. “Suicidez-vous ! Suicidez-vous !“, chantent les manifestants, dont certains portent un gilet jaune. Des propos d’une extrême violence. Un policier, présent sur les lieux, n’en revient toujours pas. “Sur le coup, on n’a pas trop réagi, on était vraiment dans notre boulot. (…) Une fois à l’abri, on s’est regardé, on s’est dit  : ‘On rêve où ils étaient en train de chanter ‘Suicidez-vous”“, explique Quentin, délégué syndical Alliance Police, qui a accepté de témoigner au micro de France 2, sans montrer son visage. “Ça fait 17 ans que je suis dans la police. Ce genre d’insultes, je pense que c’est la première fois qu’on les entend. Ça a touché une corde sensible”, ajoute-t-il.

Les appels au suicide ont été lancés au lendemain de la journée d’hommage dans les commissariats, pour commémorer les 28 suicides de fonctionnaires de police depuis le début de l’année. Jérôme Rodrigues, l’un des leaders du mouvement des “gilets jaunes”, condamne les insultes, mais dénonce une stigmatisation du mouvement. Le parquet de Paris a ouvert une enquête. Après cinq mois de confrontation entre policiers et “gilets jaunes”, la haine semble être montée d’un cran. 

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“Il y a une forme de banalisation de la mobilisation et une incapacité à se réinventer”

“Il y a une forme de banalisation de la mobilisation et, surtout, une incapacité des ‘gilets jaunes’ à se réinventer en matière de communication politique, a estimé sur franceinfo samedi 20 avril Arnaud Benedetti, professeur associé en histoire de la communication à l’université Paris IV Sorbonne. Les mesures qu’entend prendre le président ne sont pas des mesures qui sont susceptibles de calmer les ‘gilets jaunes'”, a-t-il poursuivi.

franceinfo : Comment analysez-vous cette nouvelle journée de mobilisation ?

Arnaud Benedetti : Le face-à-face continue et les ‘gilets jaunes’ persistent à mettre la pression sur le président, et le gouvernement, au moment où il s’apprête à annoncer les mesures qu’il entend prendre pour résoudre la crise. Finalement, on est dans la reproduction d’un phénomène qui, depuis 23 semaines, ne cesse d’égrainer la vie politique et sociale avec un petit fléchissement de la mobilisation. Le plus important, c’est la bataille de l’opinion publique, entre le président et les ‘gilets jaunes’. On voit que cette opinion publique a, d’une certaine façon, infléchi son soutien mais il reste toutefois important après plus de cinq mois de mobilisation.

Pourquoi ce fléchissement ?

Le fléchissement de la mobilisation ne veut pas dire fléchissement du soutien. Il est lié à la répétition, (…)

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pour Bernard Lavilliers, le mouvement «vire au poujadisme» 

D’abord soutien des manifestants en colère, le chanteur de 72 ans a exprimé ses réserves quant à l’avenir du mouvement dans une interview accordée à Paris Match. L’interprète d’On The Road Again y voit du corporatisme réactionnaire et craint un rapprochement avec le Rassemblement national.

«On the road again»: c’est la route de l’Amérique du Sud qu’arpente Bernard Lavilliers depuis la fin de sa tournée. À Buenos Aires, le chanteur de 72 ans prépare son 22e album studio. Sous le soleil argentin, l’interprète de San Salvador suit l’actualité des «gilets jaunes» d‘un œil attentif, comme il l’explique dans une interview accordée à Paris Match . «Au début, j’ai signé derrière eux, avoue-t-il. Mais là, ça vire au poujadisme. Et on sait où le poujadisme mène: au Front national.»

Étonnant, l’«anar» revendiqué, glisse même quelques remarques positives envers Emmanuel Macron. «À part lui, je ne vois aucune autre alternative», précise-t-il à nos confrères, tout en conservant une certaine distance vis-à-vis de la politique. «Je n’ai jamais soutenu qui que ce soit, clame le chanteur à la boucle d’oreille. Je chante dans les usines, c’est tout. Je suis un anarchiste, je suis du côté des syndicats. Jamais tu ne me verras du côté des hommes politiques.»

» LIRE AUSSI – Bernard Lavilliers: «Nuit Debout se réclame d’une forme d’anarchie»

Quelques mois avant la dernière élection présidentielle, le chanteur avait taclé François Hollande, dont le quinquennat l’avait grandement déçu. Il avait apporté son soutien à Jean-Luc Mélenchon, expliquant qu’il voterait pour le candidat de la France insoumise. «Je préfère me définir comme un artiste dégagé, avec de l’humour, de l’ironie et de la poésie, avait-il ajouté, précisant que ses chansons n’étaient pas «des tracts de la CGT».

À VOIR AUSSI –Points de vue du 19 avril: Notre-Dame, désobéissance civile, “gilets jaunes”, SNCF – Regarder sur Figaro Live




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Acte XXIII des Gilets Jaunes à Lyon


En images : Acte XXIII des Gilets Jaunes à Lyon














Environ 500 Gilets jaunes ont manifesté ce samedi 20 avril dans les rues de Lyon. Partis de Saint-Jean, ils ont traversé Bellecour et Guillotière et ont terminé leur manifestation aux alentours de Gerland.



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